Zoothérapie hebdomadaire

par GP

Je sens le fumier et l’urine.
Un exaltant bouquet d’odeurs consolatrices.

Avant de monter mon étalon, je l’ai pansé.
Sensations apaisantes et réparatrices.
(Probablement plus pour moi que pour lui.)
La brosse dure naviguait entre ses crins.
Et tout en curant ses sabots, je lui susurrais des mots d’amour.

Il s’est alors raclé le chanfrein sur ma poitrine.
Enchevêtra son pelage dans le coton de mon blouson.