I love you, but I love me more.

par GP

J’suis une fucking princesse.
Pas dans l’sens de précieuse.
Non, ça c’pas moi.
J’possède une paire de bottes à cap,
Pis j’sais partir un feu comme nulle autre.
Les princesses, elles, elles font pas ça.

Mais j’suis une fucking princesse pareil.
Ou j’devrais l’être.
Parce que je suis une reine.
Ou j’devrais l’être.

Pas dans une vraie monarchie.
Pas dans un palais,
M’en fou des rubis.
Ça m’servirait à rien anyways.

J’suis censée être ta reine à toi,
Dans ton palace de 3 ½ à toi.

Tout compte fait,
C’est juste pas ça.

Fait que,
Ciao my friend.
J’ai eu ben du fun.
Merci pour l’intimité. Pour notre semi-proximité,
Et ces infirmes instants de pur bonheur.
J’ai vraiment apprécié.

De l’autre côté,
Je t’offre aussi des remerciements un peu plus tempérés,
Ceux pour m’avoir fait un peu plus apprivoiser ma véritable valeur.
Parce que ça fait d’la peine,
Partir le cœur engagé ; les papillons de sternum encore effrénés.
Mais ça va. Éventuellement, j’saurai les trapper.

Thanks de m’avoir rappelé que j’ai pas l’muscle cardiaque atrophié.
T’auras fait une sale entaille dans mon thorax, buddy.