Défi 009 : «écrire un texte gore. p.s. il peut y avoir des émotions.»

par GP

Je me crossais sur tes seins.

Tes yeux fermés me laissaient flairer ta concupiscence.  Ta bouche entrouverte me donnait le goût de te la mettre jusqu’aux amygdales.  De sentir tes dents se dispersés sous mon membre trop présent.

Plus bandé que ça, tu meurs.  Littéralement.  Plus de sang nulle part autre dans mon corps que dans ce que je plonge dans le tien.  Je voulais que tu passes ta langue sur mes couilles, mais t’aimais pas ça.  C’est ce qui me donnait encore plus envie que tu le fasses.  T’étais bouillante et trempée.  Charmante et sans limites.

Je t’ai croqué les lèvres.  J’ai grignoté ta clavicule.  J’ai pressé tes mamelons. J’ai baisé tes côtes.  J’ai cambriolé ton nombril. J’ai rongé tes reins.  Je me suis emparé de tes hanches, les mains moites et fermes, j’ai guidé ton pelvis jusqu’à ma gueule.

Je veux te faire jouir.  Je veux que l’érotisme sorte de tes orifices et que je le goûte puis te le relance.  J’avale tes bruits.  J’en veux plus.  Je mordille mes gencives pour ne pas te blesser.  Pour y aller doucement, mais sûrement.  Pour sentir tes fesses qui montent et descendent sous ma langue qui cherche ton régal.

Ragarde moi dans les yeux que je te détecte.  Que je distingue ton iris qui rugit.
Abusivement vampé, je frôle une autre fois ton sexe avec l’écume de mon désir.
Plus capable, je refais le chemin inverse.  Je sollicite ta peau de mes lèvres humecté, de baiser en baiser, de ton bas ventre à ta nuque.

J’arrive à ta bouche.   De savoir que tu te goûtes par moi, ça m’endurcit.
Je suis ferme et héroïque.
Je t’embrasse.  Ma langue passe à la tienne, l’appétit de te mettre.
Tu empoignes alors ma queue avec laquelle tu jongles.  Tu la manies entre ton pouce, ton index, et ton majeur.  Fais-le de la main gauche que de la droite tu te touches.
Ta main plonge alors entre les formes de ton toi, tu t’excites.  Tu me touches.
J’ai envie de te palper avec mon sexe, je te retourne, allez fais le golden, le labrador, le boston terrier.
Je scrute ton coccyx se crisper, tes vertèbres s’affrioler, ton cou s’arquer.
Ton cul balance et ça me fait venir.
Je palpite.  J’ai l’impression que ton bas ventre m’étrangle.  Je me décharge.

Et te prends en cuillère.