GP

Un journal pas intime

Pressure cooker

T’avais les yeux ronds comme un bébé qui pète pour la première fois.
Surpris. Abasourdi. Sourdine.

Pourtant, tu me connaissais bien.
Tu savais que je prends deux laits dans mon café.
Tu savais le code de mon iPhone et le nom de jeune fille de ma mère.
Tu savais ce que t’avais à savoir pour que je ne t’apparaisse pas comme une sauvageonne.

Je repassais mes jeans.
Pour avoir l’air propre. Et bien mise.
Pour ne pas attirer les regards des gens qui aiment jaser.
Qui aiment divaguer et fabuler. On dit potiner.
Je lavais mes cheveux tous les jours, et ça sentait la noix de coco.
Je ne me tenais pas trop droite non plus.
C’est suspicieux, les gens qui se tiennent trop droits.
Balais aux fesses n’ont pas cœur au ventre.

Tu connaissais ce que t’avais à connaitre.
Pas le blanc, pas le noir. Le gris. Le juste milieu.
Le posé. Le responsable. Le soucieux.

Et je me tenais là.
Dans ta cuisine.
Avec tout tes couteaux.
Quand tu as su.
Que tu ne savais pas, finalement.

J’avais les jeans fripés et la bouche en sang.
Les mains en sang. Le trench en sang.
Et un regard que tu ne connaissais pas.
Dans mes yeux : des étoiles. Des pétards.
De la joie de vivre.

Je les avais enfin tous dévorés, ces petits cons.

Une tape dans l’dos; une tape dans face.
Je leur aurais donner mon rein, s’ils me l’avaient demandé.
Et j’aurais su, plus tard, qu’ils le disséquèrent pour nourrir les pigeons.
Leur sac de piastres en guise de boulet aura été mon bourreau.

Mais au moins, les pigeons sont dodus.

Netflix existentiel

J’écoute Grey’s Anatomy pour me rappeler que la mort existe.
Que je ne suis plus invincible.
Et que je dois dire à mes parents que je les aime.
Chaque fois qu’on se parle.
Qu’on se texte. Qu’on se voit.
Et qu’on se chicane.

Ta barbe loin de mon menton

Je m’ennuie de toi comme on s’ennuie des sandales en hiver.
Je porte de gros gros bas, dans de grosses grosses bottes.
Et toi, t’es mon pied nu.

Une carapace. Une tortue.
La croûte d’une crème brûlée.
Un petit coeur de pudding dessous.
Mou, mou. Vierge vanille.

Une laisse n’empêche pas de perde son chien.

J’avais un poodle.
Un joli poodle de 6 pieds qui semblait m’aimer, mais ne pouvait me le dire.
Un poodle qui me caressait et me donnait l’impression d’être à deux dans ce monde.
Mon poodle c’est un musicien.
Et mon poodle s’est fait offrir une tournée.
Et comme tout bon musicien, il est parti manger de la baguette et du fromage qui goûtent meilleurs sur un autre continent.
Pas comme tout bon canin fidèle, le poodle n’a pas que croqué la mie fraîche sous l’Eiffel.
Il a dégusté une chatte.
Comble de l’interracial.
La chatte est vite devenue chat dans ma gorge.
Et quelques mois plus tard, le poodle fréquente à nouveau les 747 pour retrouver les saveurs d’outremer, toujours sous prétexte de faire des sons avec une caisse de bois.
Chatte restant chatte cite et scande à propos des garçons : «Vive le Québec Libre.»
Libre. Oui.
Désormais libre, en fait.
Chatte, va.
Même si le contraire ne t’empêche apparemment pas.
Poodle on the run.
Que personne n’appelle de patrouilleur, il trouvera certainement refuge dans les griffes d’une féline.

 

Le pouvoir du boys band.
Le pouvoir de la passion démesurée.
Le pouvoir de la jeunesse.

J’ai 7 ans et 273 affiches des Back Street Boys gluées sur les murs de ma chambre rose. J’utilise l’escabeau pour enduire mon plafond de posters car je n’ai plus de place sur les autres façades de la pièce.

Pour vous mettre en contexte, à la semaine de relâche, je quitte pour un séjour chez ma tante et prends le soin de donner des instructions précises à ma mère : s’assurer de donner un goodnight kiss aux Nick Carter 2D.

À un moment donné, la radio de CKOI annonce un concours. À chaque millième appel, et ce pour un total de dix mille essais téléphoniques de fans, ils remettent une paire de billets dans une loge privée pour un concert des BSB au Centre Molson.

L’émission s’amorce à 6h00 am. Je me lève donc à 5h15. Je fais mon lit, ma toilette, déjeune, prépare mon sac d’école, et empoigne le téléphone. La maison est calme et noire. Je descends au sous-sol, compose les 7 chiffres qui changeront ma vie.

Deux heures et demie plus tard, le bouton redial n’aura plus d’imprimé.

Au fur et à mesure que la tonalité engagée raisonne sur mon tympan, je sillonne les dalles de la salle de jeux, le tapis du bureau, le prélart de la cuisine, et aboutis, vers 8h30, sur les tuiles de la salle de bain.

Le téléphone hoquette. Je vais vers mon père. Papa le téléphone à un problème. Il empoigne l’appareil. «C’est quoi le numéro?» Je lui scande aussitôt. Il approche le combiné de son oreille. Ça sonne. «Garance, je ne vois pas c’est quoi le problème, ça sonne!» ÇA SONNE? Il me le remet.

–     Oui bonjour CKOI!
–     Euh… Allô?
–     Salut! C’est quoi ton nom?
–     Garance.
–     Clarence?
–     Non Garance.
–     Peux-tu nous l’épeler?
–     G. A. R. A. N. C. E.
–     Oh! Garance!
–     Oui.
–     Sais-tu, Garance, tu es le combientième appel?
–     Euh… Non.
–     TU ES LE SEPT MILLIÈME APPEL! (Musique de We’e Got it Goin’ On embarque)
[…]
Allô??

Je donne le téléphone à mon père. 

–     Oui bonjour je suis le père de Garance, elle est incapable de parler présentement.
–     Haha!

Je reprends l’appareil, en sanglots. Entre deux pleurs, je réussis à émettre un son.

Le 1er janvier suivant, j’étais, avec mon papa, dans ladite loge.

Mon paternel eut un grand soulagement à son arrivée d’être en compagnie d’autres parents, d’autres adultes. Encore plus content d’avoir un buffet froid et, surtout, un bar open.

La loge est séparée en deux sections : le lounge et l’estrade d’où on peut assister au concert. Je suis dans la seconde partie. Jamais assise sur un strapontin, mais bien debout devant la séparation, collée à la barrière vitrée.

Plusieurs chansons après le début du spectacle, ils interprètent Quit Playing Games. À la fin de celle-ci, Nick s’approche d’une des caméras qui projettent les images sur grand écran et embrasse la lentille.

J’escalade les marches et fonce dans le lounge. Je braille. J’approche mon père larmoyant intensément. Il se redresse de son fauteuil. Me prend par les épaules et fait l’inquisition de mes pleurs. «T’es-tu blessée? As-tu mal? Qu’est-ce qui a?» Après un bon moment de souffles courts entrecoupés de pleurnichage, j’arrive à parler pour lui dire : «Nick vient de me donner un bec.» Il soupir violemment, s’adosse d’une traite dans son siège et, soulagé, part à rire.

L’humidificateur de Cupidon

J’ai une bronchite. Sur antibios. 500mg de pénicilline trois fois par jour. Ventolin dans l’tapis. Et je me fais prêter un humidificateur par mon nouveau dude. Je ne sais pas trop comment réagir. J’essaie d’être de bonne foi et concevoir que le pratique overkill le cute dans la mentalité garçonne. J’veux dire, concrètement, c’est clair que c’est plus efficace qu’une bouillote ou qu’un plat de soupe. Mais en tant que fille, voire en tant que fille malade, pour vrai, c’est un geste qui me rend confuse. J’pense que j’trouve ça un peu cheap.

J’apprends à mon dude qu’après un milliard d’heures à la clinique, j’ai été diagnostiquée avec une bronchite. Déjà, pourquoi il n’est pas avec moi? Pourquoi je suis seule sur les sièges en cuir/métal, entourée de plantes en plastiques que j’ai juste envie de noyer dans du Purell? Oui ça faisait longtemps que j’étais célibataire mais, dans mon souvenir, c’est pas supposé servir à ça les dudes? Être avec nous quand on doit se taper l’urgence?

Il me texte : «Ouin j’aurais aimé être là pour pouvoir te tenir compagnie». BAH T’ES PAS LÀ PIS J’AI PAS DE COMPAGNIE PIS J’SUIS MALADE FAKE JE CHIALE PIS J’AI LE DROIT.

Salle d’attente à docteur à pharmacie à maison.

Je me change en linge mou et glisse sous la couette. Je veux rester ici, à l’horizontal, jusqu’à ce que j’aie des plaies de lit. Mon chat feel tout de suite ma vibe et vient se mettre en boule à côté de moi. Frissons. Tousse. Tousse. Sieste.

Texto de mon dude : «T’es à la maison? Je vais venir te porter un humidificateur. Ça va te faire du bien si t’as une bronchite.» PAS ‘SI’ J’AI UNE BRONCHITE. PAS ‘SI’! J’EN AI UNE. GRR. Mais oui viens! S’il te plait! Viens! Je suis la seule invitée à mon pity party. Viens me serrer dans tes bras.  Me flatter les cheveux. Me prendre la main. Me mettre du Vicks sur le chest. Me faire sentir belle même si je sens le sébum et que j’suis pas maquillée.

Toc toc. Allô! Ça va?
Ah, pas de becs… Quoi? Oui je suis contagieuse, mais…

Cerise sur le top du motherfucking sundae.
Tousse. Tousse.

Mon dude sort la machine de la boîte, tout fier. Il va emplir le réservoir d’eau. Me vante qu’il l’a payé plus cher parce que c’est un à filtre, et qu’à filtre c’est mieux parce que c’est lavable. Ok. Il le branche dans le mur et se met à m’expliquer les pitons du tableau de bord. Eille merci. On s’entend que c’est complexe une roulette d’intensité avec une échelle iconographique de gouttes d’eau. Trois gouttes : beaucoup humide. Une goutte : pas beaucoup humide. Et deux gouttes? J’te laisse deviner.

Toutes ses manœuvres se font avec son North Face toujours zippé all the way. Moi, j’suis assise sur le top de mon bureau. Je regarde la scène un peu ahurie. Tousse. Tousse. Il vient à l’avant du meuble, me regarde et me dis : «C’est drôle j’pensais t’aurais l’air plus malade que ça.» Ah bon. Toujours le mot pour dire hein. Une prescription et puis trois jours de congé de maladie ce n’est pas d’assez bon indicateurs ça l’air. Sorry d’être potentiellement fonctionnelle. J’ai les voies aériennes infectées, j’suis pas handicapée. «J’suis parké en double. J’peux pas rester.» T’es juste venu me porter la machine? Tu ne vas pas prendre soin de moi? «Dis moi surtout pas merci pour l’humidificateur.» Merci…

Dude part rejoindre sa Mazda chérie, fuyant mes microbes et moi. Pour ma part, je retourne m’allonger. Le ronron de la machine se fait quasi rassurant. Oui, j’suis rendue à transposer mon affection à la bébelle électrique qui crache de la vapeur. Je fabule à l’idée de l’apporter dans le lit, que j’puisse me coucher en cuillère avec quelque chose au moins.

Le lendemain, mon amie prend de mes nouvelles. Elle commente du fait qu’elle est heureuse pour moi que j’aie (enfin) un dude pour prendre soin de moi, ou du moins pour me cajoler, me faire boire de l’eau, me faire croquer des vitamines C pis trouver ça attachant que je crispe de la face parce que c’est surette.  Non, y’est pas là. Il ne veut pas l’attraper. «BEN VOYONS DONC! Moi mon chum y’a pas l’choix d’être là, y’en est pas question. Si j’suis malade, y va l’être aussi. That’s it. Y servent à ça! Dans la maladie comme dans la santé, non!?» Il m’a apporté un humidificateur… «Bahahaha! Onnh!» Bin oui. Ha. Ha. Onh.

La médecin a dit qu’après mes premières pills ça prend 48-72h pour que je ne sois plus contagieuse. Ça, c’était le mardi. Dude est juste revenu le vendredi.

Couchés dans le lit post-quarantaine, j’dis à mon dude que y’aurait pu être là t’sais. «T’aurais voulu que je tombe malade moi aussi?» JE DIS JUSTE QUE DE LA LIPTON ÇA AURAIT ÉTÉ PERTINENT.

On a cassé la semaine passé. Best moment ever 5 minutes avant l’osti de Saint-Valentin, j’me dis un peu honteuse parce qu’on s’en fou de la Saint-Valentin, mais pareille…

L’humidificateur est encore chez nous. Je songe à lui préparer un souper aux chandelles.

Séquelles normales de rupture : j’suis un peu mêlée. J’me dis, c’est tu ça de l’amour? De la maturité émotionnelle? Prioriser le pratique versus le cute dans ces attentions?

Comme dans les films, au même moment où j’écris ceci, quelque chose d’épique se produit. Quelque chose qui ne change rien à mon statut de célibataire, mais qui offre de la perspective à mon cerveau néo solo. Mon boss vient de me porter un paquet à mon bureau. C’est de ma maman. Je l’ouvre. C’est un colis de Saint-Valentin. C’est une tradition cul-cul mais awesome qu’on a depuis que j’suis partie de la maison. Papier de soie blanc fourni de cœurs rouges. Carte de souhaits de Hello Kitty. Boîte de Lindt. Et… Un air freshener au bacon. UN SENT BON AU BACON. OUI.

Cute 1 – Pratique 0

Dre mère Teresa Dolittle

J’ai fréquenté une école secondaire privée pour filles.  Une institution notoire hissée sur le haut d’une butte il y a plus ou moins 160 ans – ça sent d’ailleurs encore la congrégation dans certains racoins… Cette école offre le programme d’éducation internationale (PEI). C’est quoi le PEI? C’est, en quelque sorte, une version élitiste de la polyvalente. On nous forme belles et bonnes et propres et legit. On nous éduque à faire la différence en «le régulier» et nous. Les élèves sont plongées parmi des lignes directrices de vie édictées par l’Organisation du Baccalauréat International (BI). Celles-ci sont appelées «aires d’interaction». On y retrouve notamment apprendre à apprendre et Homo faber – eh oui, il fallait bien un terme latin! On se fait donner les outils nécessaires pour être de vraies petites modèles sociétaires, pour être capables «[d’apprendre] à considérer les connaissances acquises comme faisant partie d’un tout», en étant ouvertes sur le monde, soucieuses de la couche d’ozone, curieuses intellectuellement, le tout en bonne santé.

Un des volets préconisés par le PEI est l’engagement communautaire. Les étudiantes sont soumises à l’implication bénévole pour X nombres d’heures prédéfinies par années. Ces heures de serviabilité sont obligatoires afin de demeurer dans le programme.

J’ai le souvenir d’avoir participé à une campagne de vente de jonquilles, au Zellers, pour la Société canadienne du cancer. J’ai aussi assisté la vente de pains aux fruits à Noël, encore dans le hall du Zellers. J’ai chronométré des courses de natation pour un club de piscine à l’université. J’ai aidé un centre de conservation de reptiles et d’amphibiens.  Je devais d’ailleurs y laver les aquariums et j’avais peur de me faire empoisonner par les grenouilles fluo.  Je prenais toutefois un malin plaisir à toucher les bébés couleuvres.  J’avais l’air assez bad ass pour une fille en jumper et en polo, car oui, je devais porter mon uniforme lors de mes heures de bénévolat.

À cette époque, systématiquement, et peu importe l’activité, à peine arrivée sur place je pensais déjà au moment où ma feuille de présence se ferait signer à la fin de mon shift. Au moment où je pourrais retourner chez moi chiller comme onchill au secondaire. Un certain samedi matin alors que je me dirigeais vers une activité, j’ai même pleuré, car j’allais manquer «Katerine Romanoff, espionne internationale» à Bouledogue Bazar.

Il m’était alors clairement impossible de saisir les fondements de ces implications. Je n’étais pas en mesure de mettre en perspective les conséquences et les incidences implicites du bénévolat. Je comprenais rationnellement que c’est une B.A., un don de soi ennoblissant puisqu’aider l’autre est s’aider soi – ou quelque chose de cette nature.

À la fin de mes études secondaires, j’étais totalement saturée de l’engagement communautaire.  J’étais irritée d’être forcée à redonner à la société. Désabusée des rapports et des bilans trimestriels dans lesquels j’étirais la sauce selon quoi mes actions philanthropiques faisaient de moi une meilleure personne.

En août dernier, j’ai repensé au collège privé.  J’ai réévalué la notion perdue de travailler sans pour autant être rémunérée et j’ai été recrutée à la SPCA.

Au début, je me prenais pour Gandhi.  En fait, pour un doux mélange en mère Teresa et Docteur Dolittle. J’exhibais mon altruisme. Je portais la SPCA comme une médaille, comme un autocollant de plus sur ma carte de dons de sang. J’étais belle et bonne et propre et legit à nouveau. J’aide, sans rétribution, de pauvres petits animaux sans défense! Non seulement je pouvais faire le paon, mais j’adore vraiment ce que je fais là-bas.

Je suis conseillère à l’adoption. Je sers donc de pont entre les familles, les chats ou les chiens. Je matche les love giversaux love receivers.

C’est après m’être occupée de ma première adoption de façon autonome, suite à plusieurs semaines de formation, que j’ai compris. J’ai saisi ce que je ne pouvais au moment de la puberté : à quel point faire du bien fait du bien. Jamais un cours en éducation au choix de carrière, ou un tutorat sur les aires d’interaction n’auraient pu me faire concevoir la puissance du sentiment de bien-être dont je suis emplie aujourd’hui à faire ce que j’aime profondément.

De ce fait, j’ai aussi pris conscience que faire du bénévolat est purement égoïste. Que comme volontaire, je porte aussi le chapeau de voleuse. Je dérobe des notions fondamentales propres à la science animale et me crée des compétences solides en service à la clientèle. J’ai également le privilège de pouvoir faucher des milliers de câlins aux animaux, et des sourires aux adoptants potentiels. Depuis 6 mois, à ma façon, j’exploite la SPCA. Je profite de ce qu’ils m’offrent, à bras ouvert, et ce, pour la modique somme de 3h par semaine. Je suis finalement un heureux mélange de mère Teresa et Arsène Lupin, caregiver cambrioleuse.

L’aorte anesthésiée.  L’émotion ne se rend plus au cœur.
Au cœur du bon, au cœur du problème.
Seringue de déboires se déverse dans le cortex.  Lobes gelés.
Les stéroïdes sont administrés aux mécanismes de défense.
On leur donne du RedBull.
Le mode survie est sur stimulé.
Le sentimentalisme se fait petit.
Que l’on m’assène une fibre saine et sensible!
Valets, servants, et hormones sont en break.
Destin et hasard se consultent avant de me faire le doigt d’honneur.
Seule et asservie des Dieux, il y a Hadès et Éros complotent à savoir qui des deux aura ma peau.